DeepChord : City Centre (Hash-Bar Loops, 2011)

Il y a 7 mois  ::  filed under : worship the Deep, serendeepity,   ::  

Yakuza : Chicago Typewriter (Way Of The Dead, 2002)

Il y a 8 mois  ::  filed under : grunge-jazz sludge,   ::  

Broken Note : Let’ Em Hang (Terminal Static, 2009)

Il y a 9 mois  ::  filed under : severe kickassing,   ::  

Electric Wizard : Dopethrone (Dopethrone, 2000)

Il y a 10 mois  ::  filed under : layered and buried,   ::  

Belong :: Common Era (Kranky, 2011)
Fantômes post-punk (ghost punk ?) et new wave (c’est le ghost d’Indochine qu’on entend dans Perfect Life ?? ^^), nimbés d’une brume drone et hantologique et de remugles granulaires - jusqu’à en être shoegaze. Belong bricole ses textures ambient avec de la pop, cette dernière étant un prétexte, un matériau, mais jamais une finalité : pour preuve, ces voix encavernées dans la mixture dronée qui occupe le premier plan, ingrédients au même titre que les sons de guitare, de basse et de synthés (seule la batterie sèche parvient à conserver son identité). A force d’écoutes, on en vient à s’immerger dans cette saumure agréable, au point d’oublier qu’on a sursauté en écoutant la première fois ce disque, subrepticement déçu d’avoir cru surprendre Belong céder à la facilité du  désormais usé revival 80s.PS : “Very Careful” = réminiscence de la reprise du Cold de The Cure par Troum… comme quoi.

Belong :: Common Era (Kranky, 2011)

Fantômes post-punk (ghost punk ?) et new wave (c’est le ghost d’Indochine qu’on entend dans Perfect Life ?? ^^), nimbés d’une brume drone et hantologique et de remugles granulaires - jusqu’à en être shoegaze. Belong bricole ses textures ambient avec de la pop, cette dernière étant un prétexte, un matériau, mais jamais une finalité : pour preuve, ces voix encavernées dans la mixture dronée qui occupe le premier plan, ingrédients au même titre que les sons de guitare, de basse et de synthés (seule la batterie sèche parvient à conserver son identité). A force d’écoutes, on en vient à s’immerger dans cette saumure agréable, au point d’oublier qu’on a sursauté en écoutant la première fois ce disque, subrepticement déçu d’avoir cru surprendre Belong céder à la facilité du désormais usé revival 80s.

PS : “Very Careful” = réminiscence de la reprise du Cold de The Cure par Troum… comme quoi.

Il y a 10 mois  ::  filed under : ghost punk,   ::   Afficher en haute résolution

Zide :: Vox Comp [1993]
Projet dream pop de Jamie “Awkwardist” Guggino datant du début des 90s. Bande-son pour un pré-crépuscule estival, délicatement embrumé de pulvérulences sableuses et de vapeurs non identifiées. Guitares lush sur lesquelles vient se poser la tessiture shoegaze parfaite de la mystérieuse Zaida. Enregistrés sur 4-pistes, les morceaux sont exhumés aujourd’hui pour numérisation. Il en résulte un son lofi, d’autant plus exquis qu’il est accentué par la désintégration de la ferrite des bandes. Non seulement complètement en avance sur son temps, car il a fallu attendre plus de 10 ans avant que ce genre de chamber pop devienne la coqueluche du fandom indé, mais Zide est aussi devenu le Basinski de la dream pop à son insu !Au-delà de toute la descendance de My Bloody Valentine, on pourra notamment rapprocher cela de Geotic, expérimentations ambient de Will Wiesenfeld, plus connu pour son lumineux projet Baths.http://awklifetm.blogspot.com/2011/03/z-i-d-e.html

Zide :: Vox Comp [1993]

Projet dream pop de Jamie “Awkwardist” Guggino datant du début des 90s. Bande-son pour un pré-crépuscule estival, délicatement embrumé de pulvérulences sableuses et de vapeurs non identifiées. Guitares lush sur lesquelles vient se poser la tessiture shoegaze parfaite de la mystérieuse Zaida. Enregistrés sur 4-pistes, les morceaux sont exhumés aujourd’hui pour numérisation. Il en résulte un son lofi, d’autant plus exquis qu’il est accentué par la désintégration de la ferrite des bandes. Non seulement complètement en avance sur son temps, car il a fallu attendre plus de 10 ans avant que ce genre de chamber pop devienne la coqueluche du fandom indé, mais Zide est aussi devenu le Basinski de la dream pop à son insu !
Au-delà de toute la descendance de My Bloody Valentine, on pourra notamment rapprocher cela de Geotic, expérimentations ambient de Will Wiesenfeld, plus connu pour son lumineux projet Baths.

http://awklifetm.blogspot.com/2011/03/z-i-d-e.html

The Kilimanjaro Darkjazz Ensemble : All is One (From The Stairwell, 2011)

(Source : youtube.com)

Il y a 10 mois  ::  filed under : doom jazz, badalamentic,   ::  

Scuba : So You Think You’re Special (Triangulation, 2010)

(Source : youtube.com)

Il y a 11 mois  ::  filed under : dubstep, soulful voice,   ::  

Dryft :: Ventricle (n5MD, 2010)
Après un coup de mou ces dernières années (avec notamment un Epilogues in Waves de Bitcrush certes sympathique mais pas foncièrement renversant), Mike Cadoo a bel et bien retrouvé la forme et l’inspiration en 2010. D’abord l’envoûtant In Embers pour son projet principal Bitcrush, sorti plus tôt cette année, puis voilà Ventricle, qui voit la relance du projet Dryft, enterré vers 2002. A en croire Cadoo, il s’agissait simplement d’écouler des morceaux composés de ci de là et qui ne fittaient pas dans le scope Bitcrush. Pourtant, au final, on obtient  un ensemble d’une remarquable cohérence, où il n’y a pratiquement rien à jeter, entre la nostalgie du Gridlock ambienté de la dernière période et les vagues émotionnelles désormais caractéristiques de l’empreinte Cadoo (si ce n’est qu’ici, elles demeurent résolument électroniques).

Dryft :: Ventricle (n5MD, 2010)

Après un coup de mou ces dernières années (avec notamment un Epilogues in Waves de Bitcrush certes sympathique mais pas foncièrement renversant), Mike Cadoo a bel et bien retrouvé la forme et l’inspiration en 2010. D’abord l’envoûtant In Embers pour son projet principal Bitcrush, sorti plus tôt cette année, puis voilà Ventricle, qui voit la relance du projet Dryft, enterré vers 2002. A en croire Cadoo, il s’agissait simplement d’écouler des morceaux composés de ci de là et qui ne fittaient pas dans le scope Bitcrush. Pourtant, au final, on obtient un ensemble d’une remarquable cohérence, où il n’y a pratiquement rien à jeter, entre la nostalgie du Gridlock ambienté de la dernière période et les vagues émotionnelles désormais caractéristiques de l’empreinte Cadoo (si ce n’est qu’ici, elles demeurent résolument électroniques).

Il y a 1 an  ::  filed under : emotional idm, post-indus,   ::  

DeepChord : City Centre (Hash-Bar Loops, 2011)

Yakuza : Chicago Typewriter (Way Of The Dead, 2002)

Broken Note : Let’ Em Hang (Terminal Static, 2009)

Electric Wizard : Dopethrone (Dopethrone, 2000)

Belong :: Common Era (Kranky, 2011)
Fantômes post-punk (ghost punk ?) et new wave (c’est le ghost d’Indochine qu’on entend dans Perfect Life ?? ^^), nimbés d’une brume drone et hantologique et de remugles granulaires - jusqu’à en être shoegaze. Belong bricole ses textures ambient avec de la pop, cette dernière étant un prétexte, un matériau, mais jamais une finalité : pour preuve, ces voix encavernées dans la mixture dronée qui occupe le premier plan, ingrédients au même titre que les sons de guitare, de basse et de synthés (seule la batterie sèche parvient à conserver son identité). A force d’écoutes, on en vient à s’immerger dans cette saumure agréable, au point d’oublier qu’on a sursauté en écoutant la première fois ce disque, subrepticement déçu d’avoir cru surprendre Belong céder à la facilité du  désormais usé revival 80s.PS : “Very Careful” = réminiscence de la reprise du Cold de The Cure par Troum… comme quoi.

Belong :: Common Era (Kranky, 2011)

Fantômes post-punk (ghost punk ?) et new wave (c’est le ghost d’Indochine qu’on entend dans Perfect Life ?? ^^), nimbés d’une brume drone et hantologique et de remugles granulaires - jusqu’à en être shoegaze. Belong bricole ses textures ambient avec de la pop, cette dernière étant un prétexte, un matériau, mais jamais une finalité : pour preuve, ces voix encavernées dans la mixture dronée qui occupe le premier plan, ingrédients au même titre que les sons de guitare, de basse et de synthés (seule la batterie sèche parvient à conserver son identité). A force d’écoutes, on en vient à s’immerger dans cette saumure agréable, au point d’oublier qu’on a sursauté en écoutant la première fois ce disque, subrepticement déçu d’avoir cru surprendre Belong céder à la facilité du désormais usé revival 80s.

PS : “Very Careful” = réminiscence de la reprise du Cold de The Cure par Troum… comme quoi.

Zide :: Vox Comp [1993]
Projet dream pop de Jamie “Awkwardist” Guggino datant du début des 90s. Bande-son pour un pré-crépuscule estival, délicatement embrumé de pulvérulences sableuses et de vapeurs non identifiées. Guitares lush sur lesquelles vient se poser la tessiture shoegaze parfaite de la mystérieuse Zaida. Enregistrés sur 4-pistes, les morceaux sont exhumés aujourd’hui pour numérisation. Il en résulte un son lofi, d’autant plus exquis qu’il est accentué par la désintégration de la ferrite des bandes. Non seulement complètement en avance sur son temps, car il a fallu attendre plus de 10 ans avant que ce genre de chamber pop devienne la coqueluche du fandom indé, mais Zide est aussi devenu le Basinski de la dream pop à son insu !Au-delà de toute la descendance de My Bloody Valentine, on pourra notamment rapprocher cela de Geotic, expérimentations ambient de Will Wiesenfeld, plus connu pour son lumineux projet Baths.http://awklifetm.blogspot.com/2011/03/z-i-d-e.html

Zide :: Vox Comp [1993]

Projet dream pop de Jamie “Awkwardist” Guggino datant du début des 90s. Bande-son pour un pré-crépuscule estival, délicatement embrumé de pulvérulences sableuses et de vapeurs non identifiées. Guitares lush sur lesquelles vient se poser la tessiture shoegaze parfaite de la mystérieuse Zaida. Enregistrés sur 4-pistes, les morceaux sont exhumés aujourd’hui pour numérisation. Il en résulte un son lofi, d’autant plus exquis qu’il est accentué par la désintégration de la ferrite des bandes. Non seulement complètement en avance sur son temps, car il a fallu attendre plus de 10 ans avant que ce genre de chamber pop devienne la coqueluche du fandom indé, mais Zide est aussi devenu le Basinski de la dream pop à son insu !
Au-delà de toute la descendance de My Bloody Valentine, on pourra notamment rapprocher cela de Geotic, expérimentations ambient de Will Wiesenfeld, plus connu pour son lumineux projet Baths.

http://awklifetm.blogspot.com/2011/03/z-i-d-e.html

The Kilimanjaro Darkjazz Ensemble : All is One (From The Stairwell, 2011)

(Source : youtube.com)

Scuba : So You Think You’re Special (Triangulation, 2010)

(Source : youtube.com)

Dryft :: Ventricle (n5MD, 2010)
Après un coup de mou ces dernières années (avec notamment un Epilogues in Waves de Bitcrush certes sympathique mais pas foncièrement renversant), Mike Cadoo a bel et bien retrouvé la forme et l’inspiration en 2010. D’abord l’envoûtant In Embers pour son projet principal Bitcrush, sorti plus tôt cette année, puis voilà Ventricle, qui voit la relance du projet Dryft, enterré vers 2002. A en croire Cadoo, il s’agissait simplement d’écouler des morceaux composés de ci de là et qui ne fittaient pas dans le scope Bitcrush. Pourtant, au final, on obtient  un ensemble d’une remarquable cohérence, où il n’y a pratiquement rien à jeter, entre la nostalgie du Gridlock ambienté de la dernière période et les vagues émotionnelles désormais caractéristiques de l’empreinte Cadoo (si ce n’est qu’ici, elles demeurent résolument électroniques).

Dryft :: Ventricle (n5MD, 2010)

Après un coup de mou ces dernières années (avec notamment un Epilogues in Waves de Bitcrush certes sympathique mais pas foncièrement renversant), Mike Cadoo a bel et bien retrouvé la forme et l’inspiration en 2010. D’abord l’envoûtant In Embers pour son projet principal Bitcrush, sorti plus tôt cette année, puis voilà Ventricle, qui voit la relance du projet Dryft, enterré vers 2002. A en croire Cadoo, il s’agissait simplement d’écouler des morceaux composés de ci de là et qui ne fittaient pas dans le scope Bitcrush. Pourtant, au final, on obtient un ensemble d’une remarquable cohérence, où il n’y a pratiquement rien à jeter, entre la nostalgie du Gridlock ambienté de la dernière période et les vagues émotionnelles désormais caractéristiques de l’empreinte Cadoo (si ce n’est qu’ici, elles demeurent résolument électroniques).

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